Dessin animé et adrénaline

ObélixObélix, gaffeur comme à son habitude, a laissé échapper un menhir qui a assommé Panoramix, le druide. Celui-ci a perdu la mémoire et est désormais incapable de se rappeler la formule de la potion magique. C’est la panique chez les Gaulois, comme si le ciel sous la forme d’un menhir leur était tombé sur la tête ! Lorsque débarque dans le village un drôle de personnage un devin Adapté des albums de Goscinny et Uderzo, voici le nouvel » Astérix », le film. Le producteur délégué de la Gaumont, Yannick Piel, a créé un studio d’animation en France, ne voulant plus entendre parler de ces animations sous-traitées à l’étranger à moindre coût mais avec beaucoup moins de subtilité dans le mouvement. Il a fait également appel à des réalisateurs de talent, leur donnant les moyens et le temps de travailler. « Astérix et la surprise de César » en 1986, « Astérix chez les Bretons » en 1987 et « Astérix et le chaudron magique » en 1988, les dessins animés d’« Astérix » valent enfin le coup d’œil, de la part des petits comme des grands.

Adrénaline

Film à sketches ? Anthologie de courts métrages ? Qu’importe l’étiquette du flacon, pourvu qu’on ait la décharge… d’adrénaline ! Voici donc une œuvre collective, mieux : un concept. Une illustration parfaite, éclatée et délirante, de la paranoïa. Cadre unique : la société d’aujourd’hui. Vous prenez le métro, la rame s’affole. Vous gardez la chambre, elle se rapetisse et vous écrase. Vous répondez à une petite annonce, la maison est truffée de pièges mortels. Vous regardez la télé, vous êtes sur l’écran en affreux terroriste. Vous sortez en auto, l’engin se dirige tout seul vers un concasseur. Et ainsi de suite. Sept réalisateurs (dont une) pour cette série de cauchemars inquiétants ou hilarants, originaux et percutants. Par-dessus le marché, au lieu d’être présentés en vrac, ces petits récits d’humour noir et rouge sont reliés par un « sketch de liaison » génial : une histoire d’aveugles extralucides !

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