Un cirque à la maison

Place à de petites distractions pour la maison : le cirque. Pour les fêtes et les évènements spécifiques, ou seulement pour le plaisir de décorer d’une manière originale, optez pour les décorations au thème de cirque du site Popstickers. Imaginez-vous en train de décorer votre maison ou votre appartement avec des images de quelqu’un faisant des figures qu’on trouve surtout au cirque, et aussi des clowns qui nous font pleurer de rire.

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Vous pouvez voir tout cela sur le site pop sticker. En fait, ce site est un magasin de e-commerce spécialisé dans la décoration d’intérieur, et tout particulièrement les stickers. Il a plusieurs produits qu’il met en vente, vous pouvez cliquer ici et les 400 autocollants et plus, classés dans 17 catégories différentes vous seront proposées. Parmi ces décorations se trouvent les autocollants portant le sujet de cirque.

Pourquoi est-ce que le site a choisi de créer des stickers sur le cirque ?
A chacun son goût et ses aspirations. Et comme le site est à l’écoute de tous dans un but de satisfaire chacun d’eux, il a décidé de créer des décorations à leur honneur. Et d’ailleurs, on comprend bien leur désir de se distraire. On connait du cirque le fait que ce soit un ensemble de spectacles où l’on trouve toute sorte de distractions : les clowns, les dressages d’animaux, les acrobaties, les tours de magie…

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Cela se passe généralement dans une scène circulaire faite de chapiteau aménagée à l’occasion, d’où l’on a retiré son nom de cirque. Mais parfois, c’est seulement l’ensemble des spectacles cités plus haut qui fait que ce soit un cirque, sans que cela se passe obligatoirement dans un chapiteau. Il se peut donc qu’on voie un cirque dans une salle de théâtre, une grande bâtisse, etc. Quoi qu’il en soit, le cirque existait déjà depuis bien longtemps : au milieu du XVIIIe siècle.

Les stickers cirque

Les décorations spéciales cirque que le site a décidé d’offrir à ses clients sont de deux sortes. On y trouve deux personnes faisant de l’acrobatie.
L’un, le sticker cirque, affiche une femme dans un effet d’ombre. Elle fait du flip arrière : c’est-à-dire les pieds au sol, le ventre courbé, et petit à petit mettre la paume des mains par terre. Son but est de se mettre en forme de demi-cercle, paume des pieds et des mains bien posés au sol.

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Cirque 2 cependant montre une fille en train de réaliser avec souplesse l’équilibre cambré. Cette fois-ci, ce sont seulement ses paumes de main qui touchent le sol et le reste de son corps est cambré, les pieds en l’air, faisant ainsi l’impression de voir une personne faire la figure d’un point d’interrogation avec son corps.

D’autres stickers : les clowns

Pour accompagner ces deux merveilleux autocollants, vous pourriez aussi ajouter les stickers clown angry 2 et Clown entier. Comme son nom l’indique, le clown angry 2 est l’image d’une tête de clown en colère et effrayant. Ou alors, le sticker clown entier qui lui fait l’air d’être méchant si on se réfère à son sourire aussi diabolique que mesquin. Ainsi, ils peuvent s’utiliser dans d’autres évènements également comme l’Halloween ou autre.

L’été des roses blanches

L'été des roses blanches Un film yougoslave, tourné en Yougoslavie, avec des acteurs américains ! Ce qui est piquant, c’est surtout d’entendre les autochtones, en 1945, de même que les officiers de la Wehrmacht, s’exprimer dans l’anglais le plus pur ! C’est le dernier été avant la fin de la guerre. L’idiot du village travaille comme « sauveteur» à la plage locale. Il n’a jamais sauvé personne, se contentant de raconter aux enfants des histoires de poissons monstrueux. Les événements se précipitent. Il doit héberger une fugitive et, pour la sauver, contracter avec elle un mariage blanc. Puis, pour la première fois, il sauve un homme. Serait-ce un partisan ? Andria est arrêté, interrogé… Le voilà malgré lui devenu le point de mire. Au point crucial où la comédie devient tragédie, Tom Conti évite tout cabotinage et s’avère pathétique. Dans le rôle de son «épouse», on retrouve Susan George, qui se fit si bien violer dans « Les chiens de paille». «L’été des roses blanches » ces roses qu’un capitaine allemand envoie aux femmes qu’il convoite a une certaine lenteur et un charme certain. Le rythme de la rivière autour de laquelle tout va se jouer.

Stars du ciné, stars du showbiz, ce sont parfois les mêmes

BowieLa fascination est réciproque. Rares sont les acteurs qui n’ont pas tenté de pousser la chansonnette. De Bowie à Dutronc, d’Elvis à Cher, beaucoup sont passés du cercle de vinyle au rectangle de toile. Dans l’autre sens, hormis Reggiani chez nous, les exemples sont plus rares. Mais en revanche, que de films consacrés aux mythes vivants de la musique ! Il y a d’abord le cinéma direct des reportages. Films de festivals, de « Monterey pop » à « Woodstock ».

Enregistrements de concerts mêlés de reportages, des Stones dans « Gimme shelter » à Presley dans « Elvis on tour », de Joe Cocker dans « Mad dogs and Englishmen » à U2 dans « U2, rattle and hum » (voir notre saga des cassettes dans ce même numéro). Et puis, ensembles plus élaborés, documents composites où se mélangent les interviews, les images d’époque, les photos, les témoignages, entre le « Imagine » consacré à John Lennon et le film-souvenir sur Chuck Berry, « Hail hail rock’n roll » de Taylor Hackford. On a même vu un pastiche désopilant de ce genre, le pseudo-document sur le groupe de hard imaginaire « Spinal tap » par Rob Reiner. A l’autre bout de la galaxie, les films de fiction inspirés par le monde de la rock music, avec des personnages, chanteurs ou groupes imaginaires, même s’ils font implicitement référence à des événements connus : la pop anglaise et les tribulations de Brian Jones dans « Stardust », l’aventure des Doors et de Jim Morrison dans « Eddie and the Cruisers ». Et n’oublions pas les films plus ou moins musicaux réalisés par des stars : le « 200 motels » de Frank Zappa, le « Renaldo and Clara » de Dylan, le « Give my regards to Broad street » de Paul McCartney. Mais ce sont là fantaisies ou caprices de créateurs soucieux de dépasser leurs limites habituelles, en vérifiant pour certains la dure loi du principe de Peter : chacun, au cinéma aussi, cherche à atteindre son niveau d’incompétence. A mi-chemin de ces deux formes d’expression, le cinéma a forgé un genre où la fiction se marie au réel : le documentaire romancé ou, comme disent les Américains, la « true story ». Par le truchement de ces fameuses « histoires vraies », Hollywood a transformé des artistes populaires en véritables mythes, et transfiguré des mythes qui existaient déjà. Le principe, de la true story n’a pas été conçu pour les chanteurs.

Jim MorrisonIl s’est appliqué d’abord à des cohortes d’hommes d’Etat, de savants, de militaires ou de pionniers divers. Qui n’a pas la sienne, aux Etats-Unis, ne saurait figurer au Panthéon national. Mais il n’y avait aucune raison pour que la musique ne bénéficie pas de cette tradition florissante. Avant le rock, on s’est penché sur le music-hall et le jazz… Prototype bien huilé, « La romance inachevée » (The Glenn Miller story) d’Anthony Mann, où James Stewart se met dans la peau du fameux chef d’orchestre tromboniste qui entraîna allègrement les troupes américaines jusqu’à la victoire de 1945. Optimisme et patriotisme sont les deux mamelles de cette story-là, sans oublier l’exaltation de la volonté d’entreprendre couronnée par la réussite. Dans les années 70, les temps ont changé, le cinéma se libère : désormais, on peut consacrer un film à une chanteuse noire, et sans éluder les aspects les plus « négatifs » : sexe, drogue, etc. Ce qui ne manque pas dans la vie de Billie Holiday, jouée par Diana Ross, chanteuse elle-même, dans « Lady sings the blues » (Sidney Furie, 1972). Bien plus tard, la trame sera analogue dans « Bird », la true story de Charlie Parker réalisée de la façon la plus classique par Clint Eastwood, fan du jazzman.

Le bonhomme avait un sale caractère, battait sa femme, se soûlait, se shootait, etc. Le tout en images glacées, fignolées, raffinées. En France, cette tradition-là n’a jamais triomphé ; c’est un peu comme le fantastique, ça ne s’explique pas, c’est comme ça. En 1973, le film de Guy Casaril, « Piaf », fait un bide. Pourtant, il avait déniché une jeune comédienne frémissante aux longs cils, que tout le monde considérait alors comme un espoir : Brigitte Ariel. « Piaf » raconte la naissance; l’enfance, la jeunesse, les premiers succès d’Edith. Le film est sobre, pas trop mélo, en pure perte. Les nostalgiques de la goualante restent chez eux. Cela n’empêche pas Claude Lelouch,. quelques années plus tard, de tenter à nouveau l’aventure. Lelouch reprend la vie de « la môme » là où Casaril l’avait laissée. Selon sa recette personnelle, il mise sur l’histoire d’amour entre stars : « Edith et Marcel » est consacré à la passion qui unit la chanteuse à son boxeur, Marcel Cerdan. Hélas ! Aussitôt, le sort s’acharne. Patrick Dewaere se suicide juste avant le tournage, il est remplacé par Cerdan junior, qui donne la réplique à Evelyne Bouix. « Edith et Marcel » sera un des plus sévères échecs de Lelouch. Comme si, décidément, on refusait de voir l’idole, ô sacrilège, incarnée par une « autre ». Ce risque n’existait pas avec « Trois places pour le 26 », de Jacques Demy, puisque Montand y joue le rôle de Montand. Or la malédiction continue. Malgré la rayonnante présence de Mathilda May, nul ne s’intéresse à cette « vraie-fausse » biographie d’Yves le Marseillais, évocation scénique de ses débuts, entrelardée d’une invraisemblable histoire d’amour oublié, de naissance ignorée, d’inceste supposé. La spécialité est, décidément, aussi américaine que le Coca-glaçons et le cheeseburger. Le temps du rock le confirme. Après tant de films sur ses concerts, ses tournées, son mythe, la true story de Presley a été tournée par John Carpenter lui-même, avec son acteur-fétiche, Kurt Russell, dans le rôle de l’épais King : « Elvis, the movie » (Le roman d’Elvis, 1979). Rien ne manque, ici, à la légende dorée. Garçonnet exemplaire, Elvis se recueille sur la tombe de son frère. Adolescent, il enregistre un disque pour sa maman. Puis ce sera la rencontre du « colonel » Parker, le service militaire en Allemagne, le mariage avec Priscilla, les distributions de Cadillac aux copains. Un chapelet de chromos pour un modèle de biographie édifiante ! Dans la version intégrale (3 heures !), Carpenter démystifiait davantage son modèle, sans éluder, en filigrane, le secret de Polichinelle de son homosexualité. Dans le même genre, il y eut une très honorable « Buddy Holly story » (de Steve Rash, 1978), succession de scènes fa-miliales et de refrains entraînants du gentil rocker à lunettes. Et les Beatles ? Les Beatles aussi. Eux, ils ont tout connu : le vrai-faux reportage (« A hard day’s night », de Richard Lester), la comédise parodique (« Help ! », idem), le cartoon surréaliste (« Yellow submarine », de George Dunning) et même la true story, limitée aux débuts du groupe (« Birth of the Beatles », de Richard Mar-quand, inédit en France, on l’a vu seulement au Festival de Deauville). Ce n’est un secret pour personne que « The Rose » (de Mark Rydell, 1979) est un portrait romancé de la superstar du blues-rock, Janis Joplin, déjà héroïne de nombreux documentaires (dont le superbe « Janis », en 1975). L’intérêt est ici que la chanteuse, comme dans « Lady sings the blues », est incarnée par une autre chanteuse : Bette Midler. La fiction passe par une transposition : le nom de Joplin n’est jamais mentionné, et son surnom de « Pearl » transformé en « Rose ». Mais le parallèle de la vitalité, de la folie, de l’exubérance, fonctionne parfaitement entre Bette Midler et son modèle.

Sid and NancyL’hagiographie ne convient pas aux rock-stars. Ce que le spectateur désire, c’est pénétrer dans l’intimité de la vedette, surprendre ses secrets, tout savoir sur ses manies, y compris sa vie sentimentale et sexuelle. La true story édifiante, c’est fini. Ainsi, quand Alex Cox raconte, en 1985, dans « Sid and Nancy » l’histoire des Sex Pistols, et surtout celle de Sid Vicious (celui-ci est incarné par Gary Oldman, son amie Nancy par Chloe Webb, et on y retrouve aussi Johnny Rotten et Malcolm McLaren), ce n’est évidemment pas du patronage. Il trace un tableau réaliste et percutant du mouvement punk, réaction violente et nihiliste contre toutes les valeurs établies qui secoua la vieille Angleterre à la fin des seventies. C’est la true storax sociologique, comme « La bamba » (Luis Valdez, 1987), dont le but est moins de ressusciter Ritchie Valens, mort dans le même crash que Buddy Holly, que de faire plaisir à la communauté des chica-nos en mal d’identité culturelle dans un pays dominé par les Wasp. Quant à Jim McBride, il gagne sur les deux tableaux avec « Great halls of fire », qui retrace, en 1989, l’épopée manquée de Jerry Lee Lewis. D’abord parce que les concerts délirants du Killer, avec pianos enflammés et teenagers hurlantes, créent une sacrée ambiance, et que Dennis Quaid, teint en blond, accent sudiste énorme, s’en donne à cœur joie pour réincarner l’idole déchue. Déchue, car la majorité bien-pensante eut jadis raison du rival de Presley. Et c’est la seconde dimension du film : l’analyse de société qui explique pourquoi Jerry Lee Lewis, au faîte de la gloire, a été rejeté au profit du conformiste Elvis Presley (je vais encore me faire des amis). Comme quoi la true story peut être à la fois jouissive et lucide.

A l’image du rock, non ?