Maire Gamins

«Ennuyeux, douloureux, incroyable, à jeter, plat travail d’amateur»! Ce 27 décembre 1967, la presse britannique est unanime. Paul, George, Ringo et John viennent d’essuyer leur premier échec.

Magical mystery tour

«Magical mystery tour», diffusé en première mondiale pour le réveillon sur la BBC, a fait ce qu’il y a tout lieu d’appeler un flop. Tourné pour le grand écran, le film, entièrement conçu et réalisé par les Beatles, laisse le public de glace. Paul, qui le jour de Noël avait annoncé ses fiançailles avec Jane Asher, n’est pas décontenancé pour autant : «L’erreur était de chercher une intrigue qui n’existait pas. C’était comme une peinture abstraite, avec des éléments de spontanéité. Il fallait s’asseoir et regarder sans essayer un seul instant de piger quoi que ce soit», déclare-t-il alors. De l’art de transformer un demi-échec en demi-succès. Certes, «Magical mystery tour» revêt, par nombre de ses aspects, un côté amateur indiscutable! Mais qu’importe, même si le film est loin d’être une poutre maîtresse dans la carrière des quatre de Liverpool, il n’en reste pas moins que «Magical mystery tour» est un morceau d’anthologie dans l’ensemble de leur œuvre. Bien entendu, les choses avaient été beaucoup plus simples lorsque, quelques années auparavant, étaient successivement sortis « A hard day’s night» (Quatre garçons dans le vent, 1963, Warner) et «Help!» (Au secours!, 1965, Vidéo Collection). Le premier avait connu un incroyable succès. Le réalisateur Richard Lester n’en est alors qu’à ses balbutiements cinématographiques. «A hard day’s night» est son quatrième film. Lorsque, deux ans plus tard, on propose à Lester de réaliser « Help !», les dés sont pipés avant même que le, tournage commence. Brian Epstein, le manager des Beatles, pose des conditions draconiennes : que les Beatles restent soudés, qu’on ne les voit plus répéter ni jouer en public, que leurs loisirs n’aient trait ni à la boisson ni au sexe féminin et qu’enfin le film soit agréable et gai. «J’ai donc imaginé une histoire dans laquelle les Beatles seraient passifs», devait déclarer Lester. Qu’on en juge. «Help!» constitue 90 minutes de course-pour-suite où aucun de nos scarabées ne bafoue les règles de bonne conduite énoncées précédemment.

Il n’en reste pas moins que le film est vivant, drôle, plein de trouvailles et de jamesbonderies dont la Grande Bretagne raffole à l’époque. Pourtant « Help!» ne connaît qu’un demi-succès. Le crépuscule de la carrière cinématographique des Beatles semble sonner deux ans plus tard avec «Magical mystery tour» et les conséquences que l’on sait. Pour autant, le groupe doit-il faire son deuil du septième art? Le 29 décembre 1967, trois jours seulement après la débâcle du mystérieux tour magique, le Daily Mail titre : «After that flop, the cartoon Beatles», et annonce que cinq personnes travaillent d’arrache-pied sur le scénario de «Yellow submarine». Pour McCartney, Harrison, Starr et Lennon, le «Magical mystery tour» est déjà loin derrière.

Des news à propos de Madonna !

MadonnaCette fois, ça y est, c’est sûr : Madonna revient. Ou, comme le chante Elton John dans un de ses plus célèbres tubes des seventies : «The bitch is back» la garce est de retour. Oui, je sais, les divers départs et come-backs de la Ciccone (patronyme de la star) sont aussi nombreux que ceux de… au hasard : Sheila, les Compagnons de la Chanson, Tina Turner. Chaque deux-trois ans, la plus célèbre fausse blonde du showbiz US nous fait le coup du «Je ne le voulais pas vraiment, mais puisque vous insistez tant…»

La menace est ensuite mise à exécution avec plus ou moins de bonheur et de panache. Côté moins : le come-back ciné 1986 avec deux flops successifs, («Shanghai surprise» et «Who’s that girl?»). Côté plus : l’album «True blue» puis la méga-tournée mondiale qui suit en 1987, les vidéoclips ad hoc (depuis ses débuts, Madonna a effectué un sans faute dans ce domaine), l’album «Like a prayer», en 1989, précédé par une énième décoloration-qui-tue. En préparation : le film «Dick Tracy» dont elle partage la vedette avec Warren Beat-ty (sortie prévue en juin aux Etats-Unis et en septembre en France) ainsi que l’album comprenant des chansons inspirées du film et intitulé «I’m breathless : Music from and inspired by Dick Tracy». De ce parcours exemplaire où même les échecs les plus cuisants sont digérés puis prestement recyclés, on retient surtout une constante, immuable, le désir typiquement «madonnesque» de provoquer. De ses débuts jusqu’à aujourd’hui, celle-ci a eu le génie de susciter suffisamment de polémiques (rien de tel pour faire progresser une carrière, coco!) tout en sachant jusqu’où ne pas aller trop loin. En effet, l’opinion publique ne rechigne pas à se faire titiller de temps à autre, mais gare aux provocateurs (trices) de service qui osent dépasser certaines limites invisibles. Plutôt que de se faire dévorer toute crue au jeu de ses habiles provocations, la miss prend l’initiative, la garde et la manipule comme de la pâte à modeler. Mais à la différence d’idoles telles qu’Elvis, Marilyn ou les Beatles, Madonna exerce le plus strict des contrôles sur son image. La déterminée-et-parfois bad-girl qui gigote et chante sur scène, grand ou petit écran, la boudeuse créature offerte aux objectifs des plus grands photographes du moment, autant de concepts nés de l’imagination de l’intéressée qui, tout en se multipliant sur tous les fronts, ne laisse jamais la situation lui échapper. « Madonna a toujours su exactement où elle va que ce soit en tant qu’actrice, chanteuse ou productrice déclare Jeffrey Katzenberg, Pdg des studios Disney (qui ont produit « Dick Tracy »). Elle est en constante évolution et ne se repose jamais sur ses lauriers. Chaque deux ans, elle se présente avec un nouveau look, une nouvelle attitude, une nouvelle façon de bouger sur scène. Et ça marche à tous les coups». Ledit Katzenberg ne croit pas si bien dire puisque selon les dernières estimations de la revue Fortune, la star aurait gagné la rondelette somme de 90 millions de dollars entre 1985 et 1989. «Faire en sorte que l’art soit commercial et accessible, voilà un challenge qui me plaît, déclarait la reine du hit-parade au New York Times récemment. De ce point de vue, j’ai une vision saine et claire des choses, je sais parfaitement où je me situe».

Madonna

Après avoir littéralement créé son image de toutes pièces alors qu’elle n’était que la muse des nightclubbers new-yorkais au début des eighties, Madonna connaît bien la fragilité du vedettariat auquel elle a accédé avec «Like a virgin », son premier tube. Quoi de plus éphémère et de plus changeant que l’adulation des teenagers, prêts à vous lâcher à la moindre occasion? Le défi majeur pour toute chanteuse propulsée aussi rapidement consiste à s’imposer ensuite auprès d’une tranche d’âge plus adulte que la précédente, tout en conservant son statut de pop star «jeune» auprès des ados. Musicalement, la star gagne indiscutablement son pari lors de la sortie de son album « Like a prayer», début 1989. Les scies vaguement disco et écervelées cèdent volontiers la place à des chansons fortes, graves telles que « Oh father», dédiée à son père, ou «Till death do us part», chronique d’un amour qui s’effrite. Cet album crédibilise Madonna en tant que chanteuse, mais la star doit se battre sur un autre front pour gagner ses lettres de noblesse. Hantée depuis ses débuts par la théorie selon laquelle le triomphe de toute chanteuse qui se respecte passe obligatoirement par la case cinéma (n’est-ce .pas Cher, Streisand et Diana Ross?), Madonna est à deux doigts de remporter le gros lot lors de la sortie de «Recherche Susan, désespérément». Hélas, c’est sans compter «Shanghai surprise» et «Who’s that girl?», deux très anodines comédies ratées dans lesquelles la miss s’essouffle à reprendre le flambeau de Marilyn. Outrageusement péroxydée et minaudant comme une chatte de gouttière en chaleur, la vedette exaspère plus qu’elle ne convainc vraiment. La faute incombe probablement aux réalisateurs de ces deux films qui ne font pas le moindre effort pour la diriger et la laissent livrée à elle-même. Boudant ostensiblement ces productions, le public ne lui en tient pas rigueur.

MadonnaCar pendant ce temps, Madonna héroïne de sa propre vie cahotique le tient en haleine via les gros titres des journaux à sensation. Et gratuitement avec ça! «Madonna flirte avec l’immonde Sean Penn», «Madonna épouse l’infâme Sean Penn», « Madonna se fait battre par cet enfoiré de Sean Penn », «Madonna divorce», «Madonna choque l’Amérique et Pepsi-Sa vie : un feuilleton aussi captivant que « Dallas» et «Dynastie » réunis. Cola à cause de son clip», «Madonna drague Warren Beatty», «Madonna tourne avec Beatty». Autant de chapitres fertiles en rebondissements multiples et divers. Comment, avec ce feuilleton aussi… captivant que «Dallas», «Dynastie» et «Santa Barbara» réunis, voulez-vous faire rentrer les spectateurs dans des salles obscures affichant les gentils navetons de la divette? Début 1989, lorsque Oliver Stone annonce son intention d’adapter à l’écran «Evita», le célèbre opéra-rock inspiré de la vie d’Evita Peron, l’effervescence est à son comble, d’autant plus que Madonna est pressentie pour le rôle vedette. Réflexion faite, on imagine parfaitement la chanteuse incarner cette personnalité aussi charismatique qu’arriviste, ambitieuse, et, finalement, attachante. Pourtant les négociations entre le réalisateur et la star échouent lorsque celle-ci demande une modification du livret original.

Stone se tourne alors vers Meryl Streep avant d’abandonner provisoirement son «Evita ». Romance avec Warren Beatty oblige, un projet cinématographique chasse l’autre dans le planning de la jeune femme. Cette fois, elle se voit offrir le rôle de Breathless Mahonney, partenaire du mythique «Dick Tracy», héros de la bande dessinée du même nom, portée à l’écran par Beatty et produite par la Disney. Vedettes de ce film dont la sortie est prévue mi-juin, l’acteur-réalisateur et sa dulcinée sont attendus au tournant, mais pas pour les mêmes motifs ni par les mêmes personnes. Sortant d’un échec aussi retentissant que «Ishtar», Warren Beatty a un urgentissime besoin de redorer son blason terni. De plus, et à la différence de quinquagénaires célèbres (comme Dustin Hoffman ou Jack Nicholson), son nom ne dit presque rien aux teenagers qui font et défont le box-office américain. Réussir à s’imposer auprès d’eux, voilà le but à atteindre. S’il est réussi, le pari donnera un salutaire coup de fouet à sa carrière. Sinon, les portes du purgatoire lui sont grandes ouvertes. Quant à Madonna, les choses sont encore plus simples. Hypothèse 1 ça passe. Le film est un énorme succès, les studios révisent alors leur jugement (« Madonna n’est pas une star sur qui on monte un film») et les offres pleuvent. Hypothèse 2 : ça casse. «Dick Tracy» se plante lamentablement, les mêmes studios renvoient, avec leur franchise coutumière, la pauvrette («Yeah, elle porte la poisse») qui retourne à ses prestations live et ses galettes disco. Alors, en attendant son nouveau 30, sa nouvelle tournée mondiale (qui passe par la France au début de cet été) et son nouveau boy-friend, Madonna réussira-t-elle son énième examen de passage sur grand écran? Les paris sont ouverts…
N’en déplaise à certaines radios FM jacksonisantes, housantes, hip-hopantes et parfois soulantes, les «wap-doo-wap» monopolisent, trente ans après, les premières places des charts en tout genre : la fameuse reprise des Vagabonds éclate au Top 50, le remix de Claude François envahit les tympans les .plus réfractaires. Même Drucker et son «Champs-Elysées» façon «Salut les copains», en mars dernier, a détraqué l’Audimat. Le temps passe, le rock, lui, ne trépasse pas. Fini, les microsillons craquelés épaisseur triple. La totale des Beatles, Stones, Elvis (entre autres mythes inaltérables), est désormais disponible en CD… et en vidéocassettes. Dans la lignée «histoire intégrale du rock’n’roll», les compilations regorgent de vestiges dépoussiérés.

MadonnaVidéo Collection nous propose six volets de 25 à 60 minutes sur les meilleurs moments de «Ready steady go!», illustre émission de variétés en direct made in USA Supremes, Martha Reeves and the Vandellas, Temptations, Little Stevie Wonder, Otis Redding et autres Miracles du rhythm’n’blues ressuscitent en noir et blanc (et en mono, oldies obligent) le temps d’un hit. Un véritable petit joyau pour nostalgiques en manque de swing. Plus récente, la grande soirée «Motown 25» (éditée par Film Office) réunit ces mêmes vedettes (avec les rides en prime), qui déterrent joyeusement leurs vieux tubes pour cette honorable circonstance. Vous préférez les versions françaises? Fil à Film édite une série de cassettes d’une heure consacrée aux idoles des sixties. Flash-back 100 % scopitone sur les mimiques juvéniles de Sylvie et Johnny, Eddy Mitchell, Clodo, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, Frank Alamo ou (plus dur) Frédéric François. Célèbres ancêtres des clips, boîtes à images des troquets de l’époque, ces fameux scopitones sont, pour la plupart, l’œuvre d’un jeune et talentueux metteur en scène nommé… Claude Lelouch. A voir! Signalons dans la foulée quelques rétrospectives de la même veine sorties chez Arcade ou Editions Montparnasse. Le stock yéyé-twist-rock épuisé, dérapage vers les années 70, immortalisées par une kyrielle de documents très cool : le summum, Virgin et ses «Dominoes» ou le «portrait d’une décennie puissante et électrique» (on sait à quoi on s’expose). Ce reportage sur la naissance du mouvement hippy aux States exhibe une ribambelle d’hallucinés édentés et parés de colliers de fleurs. On baigne dans le peace and love pendant une heure. Ambiance Vietnam, pattes d’eph, amphés, tatouages et Harley Davidson, le tout sur fond de pop music planante en stéréo. Rigolo au troisième degré, mais l’absence à l’écran des interprètes devient frustrante. On aperçoit quand-même Jimi Hendrix faire flamber sa Fender toute neuve. Edité en hifi stéréo, l’incontournable «Monterey pop festival» de 1967 (le petit frère de «Woodstock», sorti par ailleurs chez Warner) décape les sonos somnolantes. Janis Joplin, les Who, le Jefferson Airplane font littéralement sauter les amplis. 1 h 20 de délire, les beatniks recyclés s’en lécheront les babines. Plus calme est la vidéo que consacre Fil à Film aux groupes anglo-américains. Procol Harum, les Moody Blues, ou Titanic susurrent leurs gentilles ballades au milieu de vastes prairies verdoyantes. Ecolo et placide. Mais l’événement, le vrai, serait un petit coffret doré qui entasse 20 années de rock music ( 2 x 50 minutes chez CBS vidéo… en mono, hélas!), du King à Prince, en passant par les Pink Floyd, les Stones, les Beatles, Bowie, Devo, Santana et Ravi Shankar. Mais, horrible détail, chaque extrait musical d’époque est invariablement ponctué de témoignages prestigieux : increvable, Tina Turner relate avec amertume quelques anecdotes du showbiz, à ses côtés, Cyndi Lauper, affublée pour l’occasion d’un accoutrement Technicolor, ou encore Mick Jagger, qui évoque l’âge d’or de son groupe entre deux méga-transfusions de sang frais. La bande défile, bon nombre d’artistes annoncés sur la jaquette ne se manifestent pas.

MadonnaIls n’apparaîtront jamais. Elvis fait une brève irruption entre les Sex Pistols et Blondie (au diable l’ordre chronologique dans la partie consacrée aux chanteurs purement provocateurs. Arrive l’hommage aux grands guitaristes. David Gilmour (Pink Floyd) n’a pas été sélectionné, Mark Knopfler (Dire Straits) non plus. Ils ne devaient pas être assez bons. Une flopée de séquences encense, en revanche, Jimi Hendrix, qui était décidément un dangereux pyromane. Résultat : un amalgame parfois confus qui dissimule quand même quelques morceaux d’anthologie. Les amateurs de guitare trouveront plutôt leur bonheur chez Delta : «The arms concert» rassemble les grands guitaristes sur scène et en hifi stéréo. Certains éditeurs, peu convaincus par les «compils », favorisent le système des collections. Plutôt branché psychédélique. Warner consacre plusieurs volumes, de 50 à 100 minutes en VO sous-titrée, aux pop-stars telles que John Lennon («Imagine», un hommage dithyrambique et décevant de veuve Yoko), Jim Morrison ou Jimi Hendrix (non, vous n’y échapperez pas, il fait encore cramer sa gratte!). Un panorama étayé et bien structuré. Même processus chez Polygram Music Vidéo. Catalogue fourni et varié pour goûts éclectiques (les Shadows, Eric Clapton, Leo Sayer, les Who, David Bowie, etc.). Mention spéciale pour «The Carpenters Yesterday once more», symbole de la soupe 70 aux antipodes du rock’n’roll, ça repose. A visionner d’urgence, «The continuing adventures of the Rolling Stones» (CBS Vidéo) : l’histoire, en hifi stéréo, de cinq rockers bariolés et iconoclastes à travers 2 h 10 d’interviews, documents, tournées mondiales, commentée par les Stones themselves. Une véritable pièce d’archives à conserver pieusement. Idem pour «The compleat Beatles» (Film Office), où tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur quatre garçons dans le vent vous est dévoilé sur bande magnétique. Le recordman en matière de vidéocassettes est indéniablement le King : alliage de témoignages et d’extraits de concert, «That’s the way it is» retrace, en 110 minutes, sa carrière au détail près. La vie de Presley a suscité de nombreuses adaptations à l’aide de sosies plus ou moins probants. Antarès s’apprête à sortir « Elvis and me», tiré du roman de sa délicate épouse Priscilla. Les démêlés conjugales du couple s’étalent généreusement, du mariage au divorce.

MadonnaCroustillant (mais c’est une autre histoire … et un autre article). Inutile d’énumérer les innombrables performances scéniques de chacun sorties en vidéo. Les images s’enchaînent, le magnétisme fait le reste. Les seventies touchent à leur fin, mais la décadence persiste. L’arrivée tonitruante du rock pur et dur, avec Led Zeppelin, décuple le climat de rébellion amorcé par des hippies trop passifs. Véritables phénomènes sociaux, le hard rock et, plus tard, le style punk, engendrent une agressivité contagieuse. Vidéo Collection réjouira les inconditionnels de heavy metal. Au programme : «Les grands du hard», « Hard heavy», «Kerrang video kompilation». Les adeptes de crêtes multicolores se contenteront de « Punk in London» chez Scherzo. « Black leather jacket» (Polygram Music les vidéo) offre une approche plus originale de la musique en retraçant l’influence générations du look «cuir» sur les stars. Clash, Who, Hell’s les angels et groupes de hard arborent ici leurs Perfecto fraîchement cirés. Source inépuisable de nostalgie, les années 60 n’ont pas fini d’alimenter les vidéoclubs et les souvenirs. Une époque mythique qui fascine les jeunes générations. Un monument historique qui défie les modes. Solide comme un rock.